Smith Wigglesworth en quelques dates

  • 1859 Né à Menston, Yorkshire, Angleterre, le 10 juin. Baptisé dans une église anglicane le 4 décembre.
  • 1865 Travaille dans les champs dès l’âge de six ans, ramassant et nettoyant des navets
  • 1866 À l’âge de sept ans, il commence à travailler dans une fabrique de laine, douze heures par jour. Pas de temps pour l’école.
  • 1867 Se convertit à l’Eglise méthodiste de Menston où John Wesley a prêché.
  • 1867 Reçoit la confirmation à l’Eglise anglicane le 5 septembre à l’âge de treize ans. Déménage à Bradfort.
  • 1875 S’associe avec l’Armée du Salut et les Frères de Plymouth
  • 1876 Est baptisé par immersion à l’âge de dix-sept ans.
  • 1879 Travaille avec les enfants pauvres de Liverpool par l’intermédiaire de réunions d’évangélisation et de programmes alimentaires. Subvient à ses besoins financiers en exerçant le métier de plombier.
  • 1882 se marie à Mary Jane « Polly » Featherson. Leurs cinq enfants furent Alice, Seth, Harold, Ernest et George.
  • Débuts 1900 Polly et lui fondèrent Bowland Street Mission, à Bradfort. Ils placent un drapeau à l’extérieur qui déclare « Christ est mort pour nos péchés » d’un côté et « Je suis le Seigneur qui t’a guéri » de l’autre.
  • 1907 Baptisé dans le Saint-Esprit le 28 octobre 1907 à Sunderland après avoir reçu l’imposition des mains. Commença à prêcher tout en continuant son travail de plombier pour les rentées d’argent.
  • 1912 Le Daily Echo de Sunderland du 31 mai, parle de sa réunion pour la guérison à l’Eglise All Saint.
  • 1913 Le Daily Mirror de Londres publie un article en première page avec quatre photos d’un service de baptêmes au bord de la mer conduit par Wigglesworth.
  • 1913 Polly meurt. Le mari en deuil demande à Dieu une double portion de l’Esprit
  • 1914 Voyage aux Etats-Unis via le Canada. Parle à Stone Church à Chicago pendant le mois de juni. Deux mois plus tard, il prêche pour George et Carrie Judd Montgomery à Cazadero, dans le pays des séquoias à une centaine de kilomètres au nord de San Fransisco. Wigglesworth reçoit l’ordination par Messieurs Pinson et Robert Craig, le 1er août. La première Guerre mondiale débute en Europe, ce qui entrava ses voyages.
  • 1915 De retour en Angleterre pour une convention de Pâques ? Prêche à Londres pour la première réunion pentecôtiste, le Lundi de Pentecôte. Son fils George meurt.
  • 1920 Poursuit son ministère en Europe pendants six mois : France, Suisse, pays scandinaves. Est mis en prison en Suisse, à deux reprises.
  • 1921 Conduit les réunions à Stockholm à la demande de Lewis Pethrus, en avril. Est arrêté pour avoir imposé les mains aux malades. Les accusations sont abandonnées avec l’ordre de ne plus imposer les mains dans les réunions de masse le Lundi de Pentecôte.
  • 1922 Voyage en Australie et en Nouvelle-Zélande via le Sri Lanka. Arrive au Nord de Melbourne, Australie, le 16 février 1922, avec une réunion cette même nuit. Prêche à Wellington public, Nouvelle-Zélande, en mai. Le Dominion de Wellington publie un long reportage sous les titres : Guérisons de foi. Scènes extraordinaires à la salle de la mairie. Le sourd devenu entendant. Le Sun de Christchurch a été très critique vis-à-vis des réunions conduites à l’invitation de la Mission de Sydenham. Va à Dunedin. Le Evening Star de Dunedin couvre les rencontres dans son édition de 15 juin 1922. Reste à Dunedin jusqu’à la fin juin. Retourne à Wellington, où il commence des réunions en juillet. Les journalistes de Dominion recherchent des déclarations par écrit et sous serment de guérisons. Commence le 2 octobre des réunions à San Diego, Californie. « Osez croire Dieu » fut son thème pour les réunions de l’union pentecôtiste à Chicago, du 29 octobre au 12 novembre.
  • 1923 Retourne en Nouvelle-Zélande en octobre. Tient des réunions à Auckland, au Nord de Palmerton, Blendheim et continue avec Wellington le 16 décembre. Assiste à une convention pentecôtiste du 23 au 30 décembre.
  • 1923 Retourne aux Etats-Unis pour une tournée de prédications, qui inclut des arrêts à Berkeley, Californie et à Springfield, dans le Missouri.
  • 1924 Reçoit les pièces justificatives d’identité ministérielle des Assemblées de Dieu des Etats-Unis, à l’âge de soixante-cinq ans. Sous la rubrique « appel spécifique », il marque « professeur-évangéliste. La maison d’éditions Gospel Publishing House publie Une foi toujours plus grande.
  • 1925 Voyage en Afrique du Sud pendant l’année. Commence des réunions à Phoenix avec H.L Faulkner, au temple apostolique, le 8 février ; prêcha au Maria Woodworth-Etter Tabernacle, à Indianapolis, le 14 février. Tient des réunions en réunions en Angleterre et en Suisse. Prêche au Brethel Temple à Los Angeles.
  • 1927 Retourne en Australie et en Nouvelle-Zélande. Va au Richmond Temple de Melbourne, pendant le printemps. Des témoignages de guérisons sont donnés, concernant des réunions qui ont lieu en 1922.
  • 1927 Conduit des réunions au Angelus Temple d’Aimee Semple McPherson, pendant l’automne, ainsi que dans d’autres églises de la Californie de Sud. Prêche au Glad Tidings Temple de Sans Fransisco, du 26 octobre au 6 novembre ; et également, aux réunions de lundi, de Carrie Judd Mongomery, le 31 octobre.

    1928 Va en Suisse pendant le printemps, puis retourne en Angleterre, pour la Convention du lundi de Pâques. Dresse une tente à Londres, pour œuvrer avec l’Eglise anglicane.

  • 1930 Poursuit son ministère aux Etats-Unis, incluant des réunions avec Robert et Marie Brown, à New York. Reprend le bateau pour l’Angleterre, le 19 avril.
  • 1930 – 1933 Souffre de calculs biliaires. Refuse l’aide médicale.
  • 1932 Demande au Seigneur quinze ans de plus à vivre. Tient des réunions à Eureka Springs, dans l’Arkansas, du 29 août au 12 septembre.
  • 1933 Est guéri des calculs biliaires le 4 octobre.
  • 1934 Retourne aux Etats-Unis à l’automne.
  • 1935 Wigglesworth – maintenant âgé de 76 ans – et les Salters poursuivent leur ministère au Glad Tidings Temple de San Frasisco, du 29 janvier au 10 février.
  • 1936 Voyage en Afrique du Sud. Donne la prophétie concernant Du Plessis.
  • 1935 La Gospel Publishing House publie Une foi qui domine
  • 1943 – 1947 Ministère confiné à l’Angleterre, dû à la Deuxième Guerre mondiale et à son âge avancé.
  • 1943 – 1948 Smith Wigglesworth meurt le 12 mars 1947, au Glad Tiding Hall, à Wakefield dans le Yorkshire. Les funérailles se tiennent à Elim Church de Bradford, le 17 mars. Aurait aux quatre-vingt-huit ans, en juin. Les pasteurs décédés et contemporains de Wigglesworth sont : Stephen Jeffrey et A.J Tomlinson en 1943 ; Aimee Semple McPherson en 1944 ; Carrie Judd Montgomery en 1946 ; Charles Price en 1947 ; E.W. Kenyon et Robert Brown en 1948.
  • 1947 – 1950 D’autres évangélistes commencèrent un ministère de salut et guérisons : Kathryn Kulhman, Oral Roberts, William Branham, Jack Coe, et A.A Allen

Source : Enseignemoi.com

Publicités

Feu de la Pentecôte à Los Angeles

On pourrait faire commencer l’histoire à la fin du XVIII° siècle avec John Wesley, pasteur méthodiste. Pendant tout le XIX° siècle, les Mouvements de Sanctification américains réfléchissent et prêchent sur la nécessité d’une expérience de sanctification qui ne peut venir que de l’Esprit-Saint.

En 1904 se déroule le grand réveil gallois qui fait une impression très profonde sur le monde chrétien. Dans un esprit d’attente et de foi en vue de plus grande choses encore, des chrétiens réveillés intercèdent alors pour que ce réveil se prolonge dans leurs pays respectifs.

Cette attente spirituelle manifestée par une partie du courant évangélique anglo-saxon envers une expérience marquante de sainteté, que certains appelaient «seconde expérience», puis «baptême de feu» et enfin «baptême du Saint-Esprit» a conduit au Réveil de Pentecôte. Ce Mouvement fut appelé «Pentecôtiste» en référence au récit des Actes des Apôtres, car il était question d’une redécouverte du baptême du Saint-Esprit et des charismes.

Dans l’histoire, on retrouve le parler en langue – phénomène particulier associé à la pentecôte – dans les réveils chrétiens de touts les temps. En divers lieux, plusieurs ont témoigné qu’ils avaient fait une expérience spirituelle accompagnée du parler en langues avant les débuts officiellement reconnus du Mouvement de Pentecôte, mais dans de nombreux cas, ce n’est que longtemps après qu’ils comprirent ce qui leur était réellement arrivé, en le rattachant aux expériences décrites dans le Nouveau Testament. En général, quand ils essaient de décrire cette expérience, ils disent qu’ils se sont sentis remplis par l’Esprit, et que cette plénitude était accompagnée par des «soupirs inexprimables» du cœur dans la louange et la prière.

Historiquement, la naissance du pentecôtisme est associée avec les évènements de Topeka en 1900 et le réveil de la Rue d’Asuza, à Los Angeles en 1906. Sûrement parce que c’est ce qui se passa là qui attira pour la première fois l’attention du public et des journalistes.

L’école Biblique de Topeka, 1900

Après s’être rendu dans de nombreuses réunions du mouvement de sanctification, le pasteur Charles Parham pressent « qu’une grande effusion de l’Esprit de puissance pour les chrétiens » va se produire avant la seconde venue du Christ. Il ouvre l’école Biblique de Topeka (Kensas) en octobre 1900. Au programme, un seul cours et un seul livre : La Bible ; deux objectifs : « sonder les Écritures et obéir à chaque commandement de Jésus »

Après avoir étudié le chapitre 2 des Actes des Apôtres, Parham et un groupe d’étudiant arrive à la conclusion qu’il leur manque le baptême du Saint-Esprit et que le parler en langues en est le signe. La nuit du 31 décembre 1900, les étudiants la passent avec Parham dans la prière et la méditation. Une certaine Miss Agnes N. Ozman demande qu’on lui impose les mains comme il est dit dans la Parole. Après quelques hésitations Parham y consent et Miss Ozman se met à parler dans une autre langue, identifiée plus tard comme du chinois. La nouvelle se répand et 12 pasteurs venant d’autres dénominations seront remplis de l’Esprit à leur tour.

Asuza Street, 1906

Un homme de couleur du nom de William Seymour, ancien étudiant de Parham, va être un moyen de Dieu à Los Angeles.

Il était venu des réunions de réveil de Houston mais lorsqu’il avait témoigné tout simplement de ce qui se passait là-bas, on lui avait claqué la porte au nez et les membres de l’Assemblée qui appartenait au Mouvement de Sainteté avaient appelé leur président pour qu’il vienne à Los Angeles, enseigner une bonne fois pour toutes que le baptême dans le Saint-Esprit se réduisait à une simple expérience de sanctification. Mais quand ce brave homme entend Seyrnour parler du Baptême de l’Esprit selon le Livre des Actes accompagné du parler en langues, il veut, lui aussi, l’expérimenter. Il est remarquable de constater que Seymour n’avait pas encore reçu ce baptême à cette époque.

Les réunions sont transférées dans une maison particulière, au 214 rue Bonnie Brae, et alors qu’un groupe de croyants jeûnent et prient pour recevoir le baptême dans le Saint-Esprit, le 9 avril 1906, « le feu tombe ». Le frère Seymour reçoit sa Pentecôte personnelle le 12 avril. De plus en plus de gens viennent aux réunions, et c’est ainsi qu’on en arrive à acheter les locaux du 312 rue d’Asuza pour pouvoir accueillir tout le monde.

Dans le réveil à Los Angeles, des évêques blancs et des ouvriers noirs, des hommes et des femmes, des Asiatiques et des Mexicains, des professeurs blancs et des indigènes noirs sont tous égaux. Il n’est pas dès lors étonnant que la presse religieuse et la presse séculière rapporte en détail ces événements extraordinaires. Des articles à sensation, dans des quotidiens, bien que publiés avec un tout autre motif, contribuent à répandre la nouvelle. Bien sûr, les journalistes insistent particulièrement sur le parler en langues et sur tout ce qui peut se produire de spectaculaire. Ils s’intéressent bien peu au travail en profondeur qui se fait, aux moments extraordinaires où les croyants sondent leur cœur et se vident de leur « moi » devant le Seigneur.

Des visiteurs commencent alors à arriver de divers coins de l’Amérique du Nord et finalement de plus loin encore. Ils viennent d’horizons différents, de confessions religieuses différentes. Des chrétiens servant le Seigneur, des pasteurs, des évangélistes, des missionnaires et d’autres viennent pour voir, par eux-mêmes. Beaucoup avaient soif de Dieu et restent pour rechercher et recevoir leur « Pentecôte » personnelle. Ils seront ensuite des « canaux » pour bien des « Pentecôtes » locales.

Parmi eux, le pasteur méthodiste norvégien T.B. Barratt se rend en Amérique en 1906 et découvre la pentecôte. C’est ainsi que démarre un grand mouvement Pentecôtiste en Norvège. En 1907, il introduit le mouvement en Angleterre et sera considéré comme l’apôtre du pentecôtisme en Europe.

Le réveil pentecôtiste dans différentes parties du monde

Les manifestations de Topeka et de Los Angeles ne sont pas les premières mais plutôt quelque uns des plus beaux épisodes.

Ainsi, dès 1830, dans les milieux évangéliques de Russie, en particulier en Arménie à Kara-Kala, se produisirent de nombreuses manifestations surnaturelles : parler en langue, prophéties, miracles… Entre 1900 et 1910, le réveil pentecôtiste se manifesta dans différentes parties du monde sans qu’il y eu de contact entre les foyers.

Les dons spirituels se sont manifestés dans toutes les Églises au cours des siècles. La naissance du pentecôtisme est due au fait que des chrétiens évangéliques ont relié l’expérience du parler en langues avec la notion de baptême du Saint-Esprit. Cela créait une rupture d’avec la théologie traditionnelle : le Saint-Esprit n’était pas donné au croyant lors de sa conversion, de son baptême d’eau ou de sa confirmation, mais lors d’une expérience distincte, totalement en dehors de la volonté humaine (Charles Parham lui-même ne fit pas cette expérience !) et en dehors de tout cadre liturgique. Ainsi on pouvait être chrétien de longue date mais ne pas avoir reçu ce baptême du Saint-Esprit.

En étudiant l’histoire du pentecôtisme, on remarque qu’il n’y a pas de fondateur. Ses leaders les plus connus ont justement été connus parce qu’ils sont entrés dans cette mouvance, non parce qu’ils l’ont créée. Les premiers pentecôtistes ne voulaient pas à l’origine former une nouvelle confession chrétienne. Ils se pensaient comme ferment de renouveau au sein de leurs Églises et avaient devant eux la vision d’un réveil qui atteindrait et inspirerait toutes les fractions de l’Église chrétienne. Les années ont passé et la formation d’Églises pentecôtistes distinctes a amené une évolution inévitable : une organisation grandissante et un Mouvement qui est maintenant reconnu comme une confession religieuse de plus.

Le méthodisme

Les latitude men

John Wesley (1703-1791) par Nathanaël Hone (vers 1766) © Société Évangélique de Genève
Au XVIIIe siècle, les convictions religieuses s’étaient affaiblies en Grande-Bretagne, marquées par le « latitudinisme », attitude caractérisée par une hostilité à tout dogmatisme. Refusant l’intolérance du puritanisme, les « latitude men » considèrent que le christianisme est facteur de bonne moralité plutôt que source de convictions ferventes, et leurs mots d’ordre sont Raison et Bienveillance. C’est à cette époque que commence l’industrialisation du pays, et l’Église est le plus souvent absente des nouvelles cités ouvrières, avec leurs taudis et leur misère.

Les hommes du « Réveil »

Le mouvement de Réveil fut une réaction contre l’apathie régnante. Il commence avec Georges Whitefield (1714-1770), qui va prêcher en plein air, du haut des terrils aux mineurs du pays de Galles, puis à Londres, réunissant des auditoires considérables grâce à son éloquence passionnée. Le mouvement va être structuré par John Wesley (1703-1791), qui appartenait avec son frère Charles à un cercle d’étudiants pieux à Oxford, où ils pratiquaient la lecture régulière de la Bible et suivaient une règle monastique. Marqué par son expérience de conversion qu’il datait du 24 mai 1738, Wesley donnait une grande importance à la sanctification par les œuvres, témoin concret de l’état de grâce du croyant, ce dernier ayant le devoir, après son « revival of religion », d’avoir une conduite pieuse et bien réglée.

Prêchant en dehors des paroisses, là où les gens se trouvaient, sur les lieux de travail, les marchés, en plein air, et acceptant des prédicateurs laïcs, Wesley et Whitefield ont créé l’évangélisation moderne. Ils suscitèrent l’opposition de l’Église anglicane, et les moqueries du public, d’autant que beaucoup d’assemblées devenaient marquées par des phénomènes collectifs de larmes, cris de douleur ou de joie, allant jusqu’à l’hystérie : Wesley possédait, outre un grand talent oratoire, des dons hypnotiques dont il savait se servir.

La fondation du méthodisme

Alors que Whitefield reste fidèle à l’Église anglicane, Wesley, s’opposant à la prédestination de Calvin, s’en sépare progressivement. La rupture se produit en 1784 : Wesley fait reconnaître son Église, en lui donnant ses écrits comme guide théologique et en léguant son pouvoir à une oligarchie de cent prédicateurs. Le méthodisme ainsi créé reste presbytérien par l’importance accordée au groupe chrétien de base, mais très épiscopalien en ce qui concerne son fonctionnement, Wesley étant lui même « high church » et tory, très attaché au décorum, à l’ordre et passablement autoritaire.

Objectifs et essor

Au début du XIXe siècle, le Réveil britannique, avec William Wilberforce (1759-1833), a deux objectifs : abolir la traite des Noirs et réformer les mœurs. Son influence est évidente dans toute la période victorienne, et il a souvent été accusé de soutenir la hiérarchie sociale. Différentes tendances en seront issues, comme les « darbystes » et l’Armée du Salut.

Le méthodisme trouva un terrain de choix en Amérique, grâce à ses grands rassemblements populaires, ses magazines religieux, ses cantiques qui sont l’expression vivante du mouvement et d’où naîtront les negro-spirituals. Le Réveil méthodiste favorisera la promotion féminine, relativisera les distinctions sociales et poussera les mélanges ethniques.

Le Saint-Esprit

La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. Genèse 1.2

Le Saint-Esprit se mouvait au dessus-des eaux. Au commencement le Saint-esprit de Dieu était là tout comme il est là aujourd’hui. Amen!

Le Saint-Esprit a accompagné, a participé à la création du monde.

Mais qui est donc ce Saint-Esprit ? Ce Saint-Esprit qui était présent au commencement et qui est parmi nous aujourd’hui.

  • Tout d’abord le Saint-Esprit est Dieu. 

Il en a toutes les qualités, tout les attributs.

Le Saint-Esprit a accompagné les prophètes depuis le début de l’aventure humaine. Nous partagerons des textes un peu plus loin pour faire connaissance du Saint-Esprit. Amen.

– Le Saint-Esprit est le consolateur dont Jésus parle. 

Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous,

l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. (Jean 14.16-17)

Le Saint-Esprit est l’Esprit de Vérité. Il est un esprit de Sagesse et de connaissance.

Plus loin dans Jean 14. 26 on peut lire:

Mais le consolateur, l’Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit.

  • Le Saint-Esprit nous enseigne.

Et nous en parlons, non avec des discours qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit, employant un langage spirituel pour les choses spirituelles. (1 Corinthiens 2.13)

Il nous transmet la parole de Dieu, il nous guide. Il nous révèle la volonté de Dieu pour nos vies.

Le Saint-Esprit est puissance. Cette puissance de Dieu n’est pas une capacité supplémentaire ; mais elle est une puissance destinée à ceux qui en ont besoin, à nous qui devons témoigner et partager la bonne nouvelle. Le Saint-Esprit se révèle dans notre faiblesse. «Il donne de la force à celui qui est fatigué et il augmente la vigueur de celui qui est à bout de ressources» Esaïe 40.29

  • Le Saint-Esprit intercède pour nous.

On peut lire dans Romains 8.26:

De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables ;

Mais le Saint-Esprit possède aussi des sentiments. Il peut être attristé, il éprouve des sentiments, il possède une intelligence. L’Esprit est bien une personne et non une chose. Ce n’est pas une force, une simple influence, mais je le répète bien une personne divine.

Le Saint-Esprit au fil du temps.

Le Saint-Esprit était sur Joseph. Même pharaon le reconnait. C’est grâce au Saint-Esprit que Joseph est rempli de sagesse et doué d’une intelligence hors du commun.

Dans Genèse 41.38-39 Pharaon dit à ses serviteurs : Trouverions-nous un homme comme celui-ci, ayant en lui l’esprit de Dieu ?

Et Pharaon dit à Joseph : Puisque Dieu t’a fait connaître toutes ces choses, il n’y a personne qui soit aussi intelligent et aussi sage que toi.

Le Saint-Esprit multiplie nos capacités. Il travaille à travers nous. Si nous suivons ses directives, il nous équipe pour le service et pour la grandeur de son Nom.

Cependant nous ne devons pas croire que c’est nous qui sommes grands. Nous ne sommes rien sans Lui, mais avec Lui nous pouvons tout.

D’ailleurs Joseph le confesse à Pharaon: Ce n’est pas moi ! c’est Dieu qui donnera une réponse favorable à Pharaon.

C’est Dieu qui agit en lui, c’est Dieu par son Saint-Esprit qui veut agir en nous. Il vient remplir nos manques, nos faiblesses. Il veut habiter en nous et faire de nous son temple.

Nous sommes le temple du Saint-Esprit. Amen.

Le Saint-Esprit nous oint. Le Saint-Esprit nous baptise, il est comme un feu. Il fait de nous des hommes nouveaux. Amen.

Le Seigneur l’a dit, il fait toute chose nouvelle. Il n’est pas un vulgaire réparateur, il ne rafistole pas, il ne fait pas du bricolage. Il est créateur. Il transforme, il renouvelle, il guérit, il sauve. Alléluia.

Ce Dieu-là, il peut nous délivrer de notre captivité, de notre aveuglement, nous faire mourir à notre ancienne vie et naître de nouveau.

Comme le dit Daniel: Notre Dieu que nous servons peut nous délivrer et il nous délivrera. (Daniel 3.17) Amen.

Peut-être ce matin, tu es là avec un besoin, avec une maladie, avec une attente particulière, peut-être ce matin, tu es venu ici pour la première fois et que tu veux toi aussi rencontrer ce merveilleux Saint-Esprit. Il te dit: Viens. Il te dit aujourd’hui je frappe à la porte de ton coeur. Je désire habiter en toi. Je désire soigner ta peine, tes angoisses. Je désire faire de toi un être nouveau.

En son temps, Samuel prophétisa au Roi Saül: (1 Samuel 10.10) L’esprit de l’Éternel te saisira, tu prophétiseras avec eux, et tu seras changé en un autre homme. Dès que Saül eut tourné le dos pour se séparer de Samuel, Dieu lui donna un autre coeur, et tous ces signes s’accomplirent le même jour.

Comme le lui a expliqué Samuel, désormais Dieu seras avec toi. Ne veux-tu pas avoir Dieu avec toi? dans ta vie? Ne veux-tu pas lui dire oui ce matin?

Si Dieu est avec toi, qui pourra être contre toi? Si Dieu est avec toi, tu n’as plus à avoir peur de la maladie et de la mort. Car Jésus a vaincu la mort. Il a donné son sang à la croix pour que tu aies la vie éternelle.

Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. (1 Jean 5.12)

Que j’aime l’évangile de Jean.

Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.

Celui qui croit en lui n’est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. (Jean 3.17-18)

Amen, Toute gloire Lui soit rendue. Il a souffert pour toi, pour t’épargner les tourments éternels. Et aujourd’hui il es là, par son Esprit, ici et maintenant, pour toi, pour moi, pour nous toucher nos corps, pour parler à nos coeurs, pour nous enseigner.

Comprenez ce matin que l’Esprit ne veut pas forcer votre coeur, l’Esprit est doux, il est rempli de puissance mais il est doux. Pour l’évoquer on prend souvent l’image d’une colombe.

Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l’eau. Et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. (Matthieu 3.16)

La colombe est un oiseau pur et propre. La colombe est sensible. Elle aime les endroits non pollués, vous ne trouverez jamais une colombe dans du fumier.

Dans 2 Chroniques 15.1-2 on peut lire: L’esprit de Dieu fut sur Azaria, fils d’Obed,

et Azaria alla au-devant d’Asa et lui dit : Écoutez-moi, Asa, et tout Juda et Benjamin ! L’Éternel est avec vous quand vous êtes avec lui ; si vous le cherchez, vous le trouverez ; mais si vous l’abandonnez, il vous abandonnera.

L’Esprit ne veut pas forcer votre maison comme un voleur, Il ne veut pas squatter votre propriété. Il veut demeurer en vous si vous voulez qu’il demeure avec vous.

Car il est dit: Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.

Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche ; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent.

Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé.Si vous portez beaucoup de fruit, c’est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples. (Jean 15.5-8)

En demeurant en Jésus-Christ par Son Esprit, nous portons du fruit. L’Esprit fait de nous des personnes hardies, des personnes zélées.

Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse. (2 Timothée 1.17)

C’est ce même esprit qui planait sur Gédéon. Gédéon n’avait rien d’un combattant. Il n’étais pas un «Superman» il était quelqu’un d’ordinaire.
Mais le Seigneur lui a confié une mission, délivrer Israel. quelle destinée. Le Seigneur lui dit: Va avec ta force! Mais Gédéon dit au Seigneur: Ah ! mon seigneur, avec quoi délivrerai-je Israël ? Voici, ma famille est la plus pauvre en Manassé, et je suis le plus petit dans la maison de mon père. L’Éternel lui dit : Mais je serai avec toi, et tu battras Madian comme un seul homme. (Juges 6.15-16)

Bien sûr, Gédéon avait raison, il était humble et il connaissait sa force. Il était conscient de ses propres faiblesse. Par lui-même, il ne pouvait accomplir sa mission.
Alors Gédéon fut revêtu de l’esprit de l’Éternel ; il sonna de la trompette, et Abiézer fut convoqué pour marcher à sa suite. (Juges 6.34)

Pour quel résultat? Avec une armée, il battit une armée de 120000 hommes. Rien n’est impossible à notre Seigneur. Ce mot n’existe pas pour Celui qui a crée ce monde et qui a donné sa vie pour toi.

Peut-être, te sens-tu aujourd’hui comme Gédéon, peut-être as-tu des batailles à mener dans ta vie. Si c’est le cas, alors tu as besoin de ce Saint-Esprit. Si c’est le cas, viens à la fin de ce culte et nous prierons pour toi.
Peut-être tu ne te sens pas digne. Personne n’est digne. C’est par grâce uniquement, que le Saint-Esprit t’es offert et par le moyen de la foi. Car Sa grâce nous suffit, car sa puissance s’accomplit dans notre faiblesse et notre pauvreté. ( 2 Corinthiens 12.9)

Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux !

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés ! (Matthieu 5)

Si tu es pauvre en esprit. Amen. Le royaume des cieux est à toi. Alléluia!

Dieu a envoyé le Saint-Esprit pour équiper les croyants, pour que nous puissions chacun d’entre-nous réaliser la mission qu’il nous a confiée. Il a une mission pour chacun de nous, pour toi, pour toi…et pour toi. Il y a d’abord la grande mission.

Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création.

Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons, ils parleront de langues nouvelles. Ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur feront point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris. (Marc 16.15-18)

Et au sein de cette mission le Saint-Esprit nous accorde des dons particuliers, des missions spécifiques. Dieu nous équipe pour un but, ce but est spécifié dans 1 Corinthiens 12.7-11

Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune.

En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse ; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit ; à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit ; à un autre, le don d’opérer des miracles ; à un autre, la prophétie ; à un autre, le discernement des esprits ; à un autre, la diversité des langues ; à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut.

Le Saint-Esprit est donné pour le bien de tous, il n’est pas donné pour notre gloire, pour nous faire plaisir, mais il est donné pour l’utilité commune.

L’Esprit de Dieu se manifeste dans notre vie pour manifester la gloire de Dieu. Amen.

C’est le Saint-Esprit qui enleva et éleva Ezéchiel et qui accompagnait Daniel. C’est le Saint-Esprit qui permettait à celui-ci d’interpréter les rêves du Nebucadnetsar. C’est le Saint-Esprit qui était là dans les flammes avec lui.

C’est poussé par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. (2 Pierre 1.21)

C’est par le Saint-Esprit que je suis là devant vous pour partager sa parole. Je suis d’un naturel timide, je n’ai aucun don pour parler en public. Mais comme le disait le prophète Michée. Je le déclare aussi maintenant: Mais moi je suis rempli de force grâce à l’Esprit de l’Eternel. (Michée 3.8)

Dis le à ton voisin, proclame le pour toi maintenant. Moi, je suis rempli de force grâce à l’Esprit de l’Eternel. Amen

Nous avons besoin d’être baptisé dans le Saint-Esprit. En cela, nous devons suivre l’exemple de Jésus.

Ce jour-là sur les rives du Jourdain, l’Esprit est descendu sur Jésus. Dans l’évangile, on peut lire.

Tout le peuple se faisant baptiser, Jésus fut aussi baptisé ; et, pendant qu’il priait, le ciel s’ouvrit, et le Saint Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles : Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi j’ai mis toute mon affection. (Luc 3.21-22)

Ce baptême est le point de départ de la mission de Jésus. Avec le Saint-Esprit sur lui, et en Lui, voilà Jésus équipé pour sa mission. D’ailleurs Luc, dans le texte, un peu plus loin nous dit que Jésus remplit de l’Esprit-Saint fut conduit dans le désert.

Le fils de Dieu, Dieu lui-même avait besoin d’être baptisé dans l’esprit. Mais pourquoi?

On peut le lire dans Philippiens 2.6-7:

Lui qui, dès l’origine, était de condition divine, ne chercha pas à profiter de l’égalité avec Dieu, mais il se dépouilla lui-même, prenant la condition du serviteur. Il se rendit semblable aux hommes en tous points, et tout en lui montrait qu’il était bien un homme.

Jésus s’est fait homme. Sur cette terre il était pleinement homme et avait besoin du Saint-Esprit pour réaliser sa mission. Il avait besoin du Saint-Esprit comme chaque chrétien en a besoin aujourd’hui.

Jésus a choisi de vivre avec les limitations propre à chaque être humain. Il a décidé de prendre notre condition. C’est pas sa mission, par son oeuvre à la croix, par son obéissance que nous avons accès au Saint-Esprit.

C’est grâce à son sacrifice. L’évangile de Jean, nous rapporte les paroles de notre Seigneur qui dit au disciples:  Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai. Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché (Jean 16.7)

Merci Jésus pour ton sacrifice. Merci pour cette grâce que tu nous as accordé. Amen

L’Esprit est là pour convaincre notre coeur en ce qui concerne le péché. Il est appelé aussi Esprit de vérité. Il est là pour nous conduire dans toute la vérité ; et nous annoncer les choses à venir.

L’action du Saint-Esprit.

Que se passa-t-il ce jour de la Pentecôte?

Le jour de la Pentecôte a embrasé l’humanité, ce jour de la Pentecôte le monde a changé. Le Saint-esprit est descendu sur les disciples et la terre a tremblé. Un fleuve s’est écoulé depuis le ciel sur la terre. Des fleuves d’eau vive ont coulé du ciel sur la terre. Et ce canal est toujours ouvert. Amen. Nul ne peut refermer ce que Jésus a ouvert. C’est Lui qui ouvre et qui ferme les portes comme il le désire.

Dans le récit avec la Samaritaine Jésus lui dit: Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire ! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive.  Jésus continue en disant : Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.

La femme lui dit : Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici.

Est-ce que ce matin vous êtes comme cette femme? Avez-vous soif? Voulez-vous de cette  eau?

L’eau c’est la vie. Et la vie est notre Seigneur Jésus-Christ. Il est le Chemin, la Vérité et la Vie. Amen. Je t’encourage ce matin à venir puiser à cette source.

Jésus, par son Esprit veut te remplir ce matin comme il a rempli ses disciples le jour de la Pentecôte.

Jésus ne change pas, Il est toujours le même, ce qu’il a fait, il le fera aujourd’hui et encore.

Ce jour-là, donc, les disciples ont été baptisés du Saint-Esprit. Ils ont reçu une puissance.

On peut lire dans Actes 2:

Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu.

Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis.

Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux.

Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. (Actes 2.1-4)

Depuis la mort de Jésus, les disciples se cachent. Ils se font discret. Leur maître a été crucifié. Sans doute ont-ils peur? On peut faire milles suppositions.

Ils attendent ce qu’il leur a été promis. Ils étaient 120, ils passaient ce temps dans la prière.

Quoi qu’il en soit après ce jour, Pierre, un pêcheur sans grande instruction, un homme du peuple se leva et alla prêcher dans la rue, proclamer l’évangile, déranger l’élite religieuse. Rempli du Saint-Esprit, du feu de Dieu, il commença à proclamer le nom de notre Seigneur. Et derrière lui, tous les autres, vivifiés, renforcés, par le Saint-Esprit.

Le Saint-Esprit agit, se révèle dans l’ordinaire. Amen.

Un feux était allumé. Tout comme Moïse a vu le buisson ardent. Les disciples ont eu aussi cette vision.

Dans Exode on peut lire:

L’ange de l’Éternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d’un buisson. Moïse regarda ; et voici, le buisson était tout en feu, et le buisson ne se consumait point.

Moïse dit : Je veux me détourner pour voir quelle est cette grande vision, et pourquoi le buisson ne se consume point. (Exode 3.2-3)

Le Saint-Esprit est comme un feu, un feu qui brûle en nous, un feu dévorant qui doit nous pousser à l’action.

C’est ce feu qui s’est déposé sur les disciples ce-jour là. c’est ce feu qui a permis à Pierre d’évangéliser pour la première fois, de proclamer sa foi en public, de partager la bonne nouvelle. Jésus est vivant, il est ce messie que chacun attend. Jésus sauve, Jésus guérit, il est la réponse de Dieu au péché qui sépare l’homme de Dieu. Amen.

C’est par le Saint-Esprit que Pierre éleva la voix devant le peuple pour proclamer:

Sachez-le tous, et que tout le peuple d’Israël le sache ! C’est par le nom de Jésus Christ de Nazareth, que vous avez été crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts, c’est par lui que cet homme se présente en pleine santé devant vous.

Jésus est La pierre rejetée par vous qui bâtissez, Et qui est devenue la principale de l’angle.

Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. (Actes 4.10-12)

Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit.

Car la promesse est pour vous pour ce matin.

Si vous avez pas reçu cet esprit, si vous avez pas le Saint-Esprit, nous allons priez pour vous.

Ce matin c’est Jésus qui t’appelle à Lui. Car Il veut te remplir, il veut t’équiper pour ta vie de chrétien.

Alors repens-toi ce matin et accepte le don de Jésus pour ta vie. La Pentecôte vous pouvez la vivre aujourd’hui et personnellement.

Et lorsque vous recevez le saint-Esprit, les signes suivent: Notamment le parler en langues.

Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. (Actes 2.4)

Paul parlait en langues, les disciples parlèrent en langues, nous parlons en langues dans cette église. Amen.

Le parler en langues est un langage que le diable ne peut comprendre. C’est comme un code secret entre l’homme et Dieu. C’est Paul lui-même qui l’affirme dans 1 Corinthiens 14.2: En effet, celui qui parle en langue ne parle pas aux hommes, mais à Dieu, car personne ne le comprend, et c’est en esprit qu’il dit des mystères.

Il y a des gens qui veulent frustrer les croyants. Ils prétendent que le baptême du Saint-Esprit, accompagné des signes n’était que pour les premiers chrétiens.

Ils réduisent la force de l’évangile, ils veulent retirer la puissance du message du Christ.

Notre monde s’enfonce dans les ténèbres et nous avons de plus en plus besoin ce cette puissance.

Le monde a besoin de la Pentecôte, vous avez besoin de vivre votre propre Pentecôte.

Jésus nous a confié une mission et seuls nous ne sommes rien.

Comme le disait Pierre, aujourd’hui se réalise ce que le prophète Joël avait annoncé, cela se réalise pour toi, dans ta vie.

Je répandrai mon esprit sur toute chair ; Vos fils et vos filles prophétiseront, Vos vieillards auront des songes, Et vos jeunes gens des visions. Même sur les serviteurs et sur les servantes, Dans ces jours-là, je répandrai mon esprit. (Joel 2.28-29)

Celui qui t’appelle ce matin, c’est Jésus. C’est de lui que Jean le Baptiste a rendu témoignage en disant:

Moi, je baptise d’eau, mais au milieu de vous il y a quelqu’un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi ; je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. Il est l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et s’arrêter sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser d’eau, celui-là m’a dit : Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrêter, c’est celui qui baptise du Saint Esprit. Il est le Fils de Dieu.

Aujourd’hui Si ce n’est pas fait, tu peux accepter Jésus dans ta vie. Tu peux le faire maintenant. Tu peux te détourner de tes péchés et accepter Jésus comme Sauveur et Seigneur. Car il n’y a qu’un seul nom qui sauve et ce nom c’est Jésus. Amen.

Si tu n’es pas sur d’avoir ton nom dans le livre de la vie, alors c’est le moment de faire un pas, de prendre la décision la plus importante de ta vie. En effet, il est écrit dans Apocalypse 20.15 que: Quiconque ne sera pas trouvé écrit dans le livre de vie sera jeté dans l’étang de feu.

Si tu n’as pas la certitude d’avoir la vie éternelle, Si tu n’as pas cette assurance en toi, alors c’est le moment de donner ta vie à Christ. Car celui qui a le Fils a la vie éternelle. Amen.

Cher Seigneur Jésus,

Je réponds à ton appel; je viens vers toi comme je suis.

Tu m’as appelé. Me voici seigneur!

Etends ta main sur moi, et rattrape-moi.

Je sais que je suis pécheur et que je ne peux me sauver par moi même. 

Pardonne-moi mes péchés.

Je me détourne maintenant de ma vie passée.

 Je me tourne vers toi Seigneur Jésus.

Je sais que tu as été crucifié, que tu es mort à la croix pour moi, que tu es ressuscité.

Lave-moi par ton Sang précieux. Et sauve-moi maintenant!

Je te fais confiance. Je te donne ma vie.

Je crois avec mon coeur ce que je confesse de ma bouche.

Jésus tu m’a sauvé; mes péchés sont pardonnés.

Dieu ne se souvient plus de mes péchés, je le crois maintenant. 

Dans le nom de Jésus, Amen.

Le Saint-Esprit est là, Jésus est là ce matin. Si tu as été lavé de tes péchés, tu es en droit de recevoir le plus glorieux des cadeaux, le baptême du Saint-Esprit. Jésus t’aime, Il vous aime tous, Il veut vous donner ce qui est réservé aux fils et aux filles du Père.

Si tu n’as pas été baptisé du Saint-Esprit, tu n’as plus besoin d’attendre. Viens, Jésus est là. Le Père céleste a en réserve de bonnes choses pour toi ce matin.

Dans Luc 11.13 Il est dit que le Père céleste vous donnera le Saint-Esprit si vous le demandez.